Fiscalité des dirigeants

PFU ou barème progressif

Plus-value de cession de titres : PFU ou barème progressif (2026)

Le prélèvement forfaitaire unique (PFU), parfois appelé « flat tax », constitue le régime d’imposition de principe des revenus et gains mobiliers (dividendes, intérêts, plus-values de cession de titres). Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, le PFU est calculé au taux global de 31,4 % (dont 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux). Toutefois, les contribuables peuvent opter pour l’imposition de l’ensemble de leurs revenus entrant dans le champ du PFU au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cet article fait le point sur l’intérêt d’opter ou non pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu en cas de cession de titres.

fiscalité boni de liquidation

Fiscalité du boni de liquidation en 2026

Le boni de liquidation correspond à la fraction des sommes revenant aux associés qui excèdent le montant de leurs apports. D’un point de vue fiscal, la reprise d’un apport lors d’une dissolution d’une société n’est pas imposée. Il en va différemment du boni de liquidation qui fait l’objet d’une imposition comme un revenu distribué, au même titre qu’un dividende. Cet article fait un point complet sur la fiscalité du boni de liquidation au niveau des associés personnes physiques en France.

SAS à l'IR

SAS à l’IR : mode d’emploi et pièges à éviter

La société par actions simplifiée est, par principe, soumise à l’impôt sur les sociétés. Depuis la loi de finances pour 2013, elle peut toutefois opter temporairement pour le régime de l’impôt sur le revenu, à condition de respecter un ensemble strict de conditions. Cette option séduit surtout les jeunes sociétés en phase de lancement, car elle permet de faire remonter directement les résultats au niveau des associés. Cet article fait un point sur les modalités de l’option, ses conséquences, ainsi que les points de vigilance en la matière.

CEHR

CEHR : calcul et règles de lissage

Les contribuables les plus aisés sont soumis à une contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) qui s’ajoute au montant de l’impôt sur le revenu. La CEHR s’applique par foyer fiscal, de la même façon que l’imposition à l’impôt sur le revenu.